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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 10:03

Crée en 1873 le Pèlerin fait paraître le numéro 7000

cette semaine

La une en Septembre 1934 à l'effigie de Guynemer.

Né à Paris en 1894, Georges Guynemer s'engage en tant que volontaire à l'âge de vingt ans, en novembre 1914. Jusqu'à sa mort en septembre 1917, il multipliera les combats, les victoires, les coups d'audace et les médailles : 53 victoires de 1915 à 1917. En vingt-sept mois de combats, il totalisera 755 heures de vol. Son double engagement, avec son pays et avec l'aviation, fait de lui un des héros les plus attachants de l'histoire de l'aéronautique française qui lui vaudront le surnom d'as des as.

VERS L'AVENIR. (extrait de la "une" du 16 Juin 1985)

" Tournons résolument aujourd'hui nos yeux vers l'avenir. Laissons le passé à la justice. N'oublions pas. Mais n'y fixons pas nos coeurs . Le passé, c'est l'affaire des vieillards. Restons jeunes , la vie ne va pas vers le passé, elle coule vers l'avenir.
C'est l'avenir qu'il faut prendre à plein bras. Nous allons faire de la France quelque chose de grand et de beau. Courage ! Voici l'heure des belles naissances. Dans l'uion, tous ensemble, au travail ! Dieu aidant, nous bâtirons un beau pays. "

 

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 22:23
Indochine 9 et 10 Mars 1945 :

On décapitait déjà !

Le 9 mars, les troupes japonaises attaquent avec brutalité les garnisons françaises encore présentes sur place. On compte pas moins de 2.650 morts parmi les Français, dont le général Émile Lemonnier commandant de la 13e brigade de Langson. Le général a refusé à deux reprises de signer une capitulation sans conditions. Il est décapité au sabre le 10 mars

A Dong-Dang, après une défense héroïque de la compagnie du 3e Régiment de Tirailleurs Tonkinois, au cours de laquelle les Japonais perdent un millier d’hommes, le capitaine Anosse est félicité par le général japonais avant d’être exécuté d’une balle dans la tête ; puis les cinquante-cinq survivants sont décapités au sabre ou éventrés à la baïonnette.

  A Langson, la démence japonaise ne connaît pas de limites.

La résistance acharnée qui leur est opposée, à un contre dix, permet aux troupes françaises de tenir toute la nuit et une bonne partie du lendemain, voire au-delà. Exaspérés par les lourdes pertes subies (huit cents morts), les Japonais tentent d’extorquer au général Lemonnier, fait prisonnier le 10 mars dans la soirée, un ordre de reddition. Le général refuse. Le général Emile Lemonnier, le résident Auphelle, et le colonel Jean-Baptiste Robert sont décapités le 12 mars dans les grottes de Ky Lua, non loin de Langson, ainsi que le caporal-chef Tsakiropulos du 5e R.E.I. De nombreux officiers sont massacrés à la baïonnette ou au sabre. Le lieutenant-colonel Philippe Amiguet est assassiné le 13 mars ainsi que le chef de bataillon Leroy. A la citadelle, la résistance “jusqu’à la dernière cartouche” aura duré une vingtaine d’heures et coûté, du côté français, cent vingt tués et cent quarante blessés graves hospitalisés et de nombreux autres blessés. Les 11, 12 et 13 mars, quatre cent soixante rescapés et blessés - qui peuvent tenir debout - sont amenés au bord d’une tranchée ou de la rivière Song-Ky Cong et décapités au sabre ou à la hache, mitraillés, embrochés à la baïonnette et achevés à coups de pioche. Au total, entre le 9 et le 13 mars 1945, 1 128 soldats français et indochinois sont morts dans l’affaire de Lang Son.

Sources : Hérodote et Légion étrangère

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 20:29

André Thillet, sergent dans la légion du Rhône,

à mon illustre ancêtre

Le 19.04.1820, le général Foy montait à la tribune de la chambre des députés et faisait de la façon suivante le récit d'un fait d'armes héroïque accompli par ce vaillant sous-officier :

 

Le général Foy

Le général Foy

Séance du 19 avril 1820


André Thillet, sergent dans la légion du Rhône, demandait une indemnité pour
la perte qu’il avait éprouvé d’une donation de 6000 francs sur un château en
Espagne, qui lui avait été accordée à titre de récompense.
Je demande la permission à la chambre de l’entretenir pendant quelques instant
du fait qui a donné lieu à cette pétition, parce que ce fait est un des plus éclatants
qui puissent se passer à la guerre.
Dans l’année 1811, l'armée française, commandée par le maréchal Masséna,
occupait le Portugal ; le chef du gouvernement (l'empereur Napoléon) avait
prescrit de mettre la place d'Almeida en état de sauter au premier ordre qui
en serait donné ; mais la retraite fut plus prompte qu'on ne s'y était attendu, et
quand l'ordre arriva,  Almeida était bloqué par les Anglais.
Afin d'exécuter l’ordre de Napoléon, le maréchal Masséna livra bataille :
nous ne fûmes pas assez heureux pour débloquer Almeida. Cependant, l'ordre
de faire *sauter cette place était impéraif. L'armée française n'était qu'à trois
lieues d'Almeida ; le pays, entre deux est couvert de rochers ; sur cet espace et,
dans ces rochers, était établie une armée de cent mille Anglais, Portugais et
Espagnols, et de plus, une population nombreuse qui y avait cherché un refuge.
La place d'Almeida, qui a peu de développement, était étroitement bloquée ;
le général Brennier, qui y commandait, avait tout préparé pour faire sauter les
fortifications ; les mines étaient chargées, mais il attendait l'ordre d'y mettre le
feu.

à mon illustre ancêtre

Le maréchal Masséna fit demander des hommes de bonne volonté pour aller à
Almeida ; quatre soldats se présentent ; sur les quatre, trois ont péri ; un seul
reste, c'est André Thillet, dont nous nous occupons.
André Thillet mit trois jours et trois nuits à faire le trajet ; Il ne voulut point se
travestir, de peur d’être pendu comme un vil espion ; Il se cachait pendant le jour ;
il se trainait, plutôt qu’il ne cheminait pendant la nuit ; tantôt il tombait au milieu
d’un bivouac des ennemis, et, pour éviter d’être reconnu, il se mettait à ronfler
avec eux ; tantôt il rencontrait des familles espagnoles réfugiées dans les
cavernes, et c’était alors qu’il fallait de la présence d’esprit pour échapper au
plus grand des dangers.
Le troisième jour, Thillet, arriva au dernier cordon devant Almeida ; il s’élança
sur le dernier factionnaire anglais, le culbuta, et courut à la barrière de la place
sous une grèle de balles tirées par les troupes du cordon et par la garnison ;

Heureusement, aucune de ces balles n’atteignit ce brave : Il remit l’ordre au
général Brennier. A minuit, la place d’Almeida sauta en l’air.
Le général Brennier, avec son excellente garnison, enfonça la ligne anglaise
du blocus, rejoignit l’armée française, et nous ramena André Thillet.
Cet événement, dont il n’ya pas d’exemple dans l’histoire moderne, fit une
profonde impression sur les Anglais. Le colonel Bevan, qui commandant la
portion de la ligne qui fut enfoncée, ne put résister à la douleur qu’il éprouva
d’un événement si inattendu et se brûla la cervelle.
On accorda à André Thillet une dotation de 6000 francs de rente sur les
domaines que le gouvernement français s’était réservés dans la Castille.
Cette dotation était un château en Espagne. Thillet n a jamais rien reçu, et
il n’a pas même eu la gratification accordée aux donataires dépossédés.

à mon illustre ancêtre

Cependant, Thillet a continué sa carrière avec honneur ; il a fait bravement
la guerre en Espagne et en Allemagne dans le sixième régiment d’infanterie
légère ; Il est aujourd’hui sergent dans la Légion du Rhône.
Messieurs, je demande, qu’en raison de ce que Thillet est un excellent
sergent, susceptible d’être recommandé aux bonté du roi pour le grade
d’officier, on renvoie sa pétition au ministre de la guerre.Je demande
qu’on la renvoie aussi au ministre des finances pour que Thillet ait une
récompense prise sur le domaine extraordinaire.

 

 

 

à mon illustre ancêtre
Le sergent André Thillet a été promu chevalier de la légion d'honneur

Le sergent André Thillet a été promu chevalier de la légion d'honneur

NB : André Thillet (1784-1864)

est le grand-oncle de mon grand-père Jules (1867-1952)

Mon grand-père Jules devant sa boutique d'horloger, ma gran-mère et leurs trois premiers enfants dont mon père l'aîné.

Mon grand-père Jules devant sa boutique d'horloger, ma gran-mère et leurs trois premiers enfants dont mon père l'aîné.

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 09:32
Image d'Epinal

L’humanité est toujours inséparable de la véritable valeur.

. . A la suite d’un combat livré sur les bords du Tage,
et au milieu des horreurs d’un champ de bataille,
les soldats français trouvent un jeune enfant endormi
dans un berceau, la pitié leur inspire ils décident de le sauver.
Ils l’emportent, le nourrissent, lui prodiguent les soins les plus
touchants, et le conservent ainsi à à sa malheureuse mère.
 
C’est ce qui est écrit sous l’image d’Epinal.

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 08:52

Dans la nuit du 9 au 10 octobre 1683, dans l'ancienne chapelle
du château de Versailles, le roi Louis XIV, âgé de 45 ans et veuf de
Marie-Thérèse d'Autriche, épouse en grand secret la gouvernante
de ses bâtards, Françoise d'Aubigné (47 ans), veuve du poète
Scarron, devenue par la faveur royale marquise de Maintenon.

Source Hérodote

Madame de Maintenon vers 1694 (Pierre Mignard - Musée de Versailles.)

Madame de Maintenon vers 1694 (Pierre Mignard - Musée de Versailles.)

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Valdorix moine de l'an Mil

Roman historique et régional inspiré par les écrits de l'abbaye de Cluny et par 60 ans de vie parodienne de Louis Antoine l'auteur.
La vie de ce moine écrivain correspond à la naissance de la cité d'Orval que l'on connaît maintenant sous le nom de Paray-le-Monial en Sud-Bourgogne.

http://valdorix.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marguerites du Seigneur.

 

Marguerites-1.jpg
 
Un bouquet de Marguerites
pour le Seigneur
 
Les voies impénétrables du Seigneur,
certains diront le hasard, a voulu que
dans un laps de temps relativement
court : un siècle, 3 jeunes personnes
prénommées Marguerite soient
appelées à une vocation religieuse
et y répondent passionnément
par amour du Christ, chacune à sa
manière. La première  en date
(1620/1700) Marguerite Bourgeoys
religieuse au Canada
La deuxième (1647/1690)
Marguerite-Marie, en France
religieuse cloîtrée.
La troisième (1701/1771)
Marguerite d’Youville fondatrice des
Sœurs Grises au Québec.
Animées d’une même foi mais en
suivant des chemins bien différents,
ces trois religieuses ont laissé une
trace indélébile dans la longue marche
de la chrétienté et on rejoint la
multitude de Saintes et Saints
du Paradis.        

 

 

 

 

 

 

 

 
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