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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 20:25

Une si jolie petite ville

Il faisait si beau ce matin et le ciel était si bleu que je n'ai pu résister au plaisir de fixer les images qui furent celles de mon enfance.

Chaque image est une source de souvenirs : Le dispensaire, la poste, la rue piétonne,le passage saint Nicolas, la place Guignault la tour saint Nicolas, l'hôtel de Ville renaissance, le marché couvert  etc.....
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La maison Jayet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le marchand Pierre Jayet fit construire, entre 1525 et 1528, la façade plaquée sur des structures plus anciennes. Son style célébrant la mémoire du propriétaire appartient à la première Renaissance celle des châteaux de la Loire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un détail de la façade de cette maison Jayet m'a toujours intrigué lorsque j'étais enfant : pourquoi les petits personnage n'ont pas de culottes et exposent leurs attributs masculins sans la moindre pudeur ?

Henri de Régnier ,écrit à ce sujet : J’emprunte l’histoire de la maison Jayet aux Souvenirs de Bourgogne d’Emile Montégut :

« Dans les premières années du XVIe siècle vivaient à Paray deux frères du nom de Jayet, marchands drapiers de leur profession. L’un des frères était catholique fervent, l’autre huguenot enragé ; c’est assez dire qu’ils s’exécraient fraternellement et n’avaient pas de plus doux passe-temps que de se jouer de mauvais tours. « Je veux avoir la plus belle maison de la ville, se dit un jour le huguenot tenté par le diable de l’orgueil, et non seulement de la ville, mais de tout le Charollais et on viendra voir de loin la maison de M. Jayet. Quelques-uns en crèveront de dépit, mais ce sera tant mieux, car j’ai entendu dire qu’il vaut mieux faire envie que pitié. » Et incontinent il se mit à faire bâtir un bijou de la Renaissance, tout brillant d’arabesques et de fines sculptures, avec des figures de chevaliers et des emblèmes féodaux au premier étage, avec des médaillons à l’italienne au second ; puis cela fait, il signa l’oeuvre de son portrait sculpté et de celui de sa femme, qui se présentent à l’intérieur, dès l’entrée même du vestibule, comme pour souhaiter la bienvenue aux visiteurs. La femme est une bourgeoise qui aurait mérité de passer pour jolie dans toute condition ; le mari est un bourgeois à l’air goguenard, visiblement bon vivant et porteur d’un grand nez, bossué par le milieu et qui le fait ressembler à une parodie respectueuse de François Ier. « Ah ! c’est comme cela, dit à son tour le catholique ; eh bien moi, je ferai mieux : je vais bâtir, non pas une maison, mais une église ; je la placerai devant la maison de mon frère et cette église lui enlèvera l’air et la lumière, l’écrasera et l’éteindra. » Il fit comme le lui suggérait sa haine et un énorme édifice dédié à Saint Nicolas, masqua pendant trois siècles la maison de son frère. »

Ce qui reste de l'église saint Nicolas

Ce qui reste de l'église saint Nicolas

Emile Montégut répond en partie à mon interrogation, mais la légende parodienne  ajoute le détail qui m'explique l'impudeur des petits personnages : C'est la haine du frère Jayet, l'Huguenot, qui lui fit demander aux sculpteurs cette marque d'irrespect en direction de l'église catholique de son frère qui lui bouchait la vue .

" Ici, je m’arrête. Ce ne sont pas des « Souvenirs d’enfance » ou plus précisément des « Souvenirs de mon enfance » que je voudrais fixer. Je n’ai pas grand goût chez les autres pour ces réminiscences puériles où l’on se considère un peu trop comme le « centre du monde ». Pour se justifier, les souvenirs d’enfance doivent être ceux d’une enfance exceptionnelle. C’est le cas d’un Chateaubriand, à la rigueur d’un Renan, d’un Loti, mais il est des enfances plus modestes et plus ordinaires qui n’eurent rien de particulier que d’être heureuses et choyées et qui ne comportent ni événements mémorables ni impressions bien originales. Ces enfances appartiennent à ceux qui les ont vécues, mais ne contiennent rien qui mérite d’être donné en exemple ou en spectacle. Elles sont notre intime bien et nous ne devons soulever que bien légèrement le voile qui les recouvre. " Henri de Régnier "

Paray-le-Monial par Henri de Régnier le 8 Janvier 1836

Paray-le-Monial,

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Published by Louis-Antoine83 - dans Images du jour
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Valdorix moine de l'an Mil

Roman historique et régional inspiré par les écrits de l'abbaye de Cluny et par 60 ans de vie parodienne de Louis Antoine l'auteur.
La vie de ce moine écrivain correspond à la naissance de la cité d'Orval que l'on connaît maintenant sous le nom de Paray-le-Monial en Sud-Bourgogne.

http://valdorix.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marguerites du Seigneur.

 

Marguerites-1.jpg
 
Un bouquet de Marguerites
pour le Seigneur
 
Les voies impénétrables du Seigneur,
certains diront le hasard, a voulu que
dans un laps de temps relativement
court : un siècle, 3 jeunes personnes
prénommées Marguerite soient
appelées à une vocation religieuse
et y répondent passionnément
par amour du Christ, chacune à sa
manière. La première  en date
(1620/1700) Marguerite Bourgeoys
religieuse au Canada
La deuxième (1647/1690)
Marguerite-Marie, en France
religieuse cloîtrée.
La troisième (1701/1771)
Marguerite d’Youville fondatrice des
Sœurs Grises au Québec.
Animées d’une même foi mais en
suivant des chemins bien différents,
ces trois religieuses ont laissé une
trace indélébile dans la longue marche
de la chrétienté et on rejoint la
multitude de Saintes et Saints
du Paradis.        

 

 

 

 

 

 

 

 
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